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La Croyance irrationnelle : Si je pouvais contrôler mon appétit et mon poids, que pourrais-je contrôler d’autre qui me tient à cœur ? Quels changements cela entraînerait-il ? Pourrais-je gérer ces changements, et seraient-ils souhaitables ?
Penser que maîtriser ton appétit résoudra tout est une illusion. Le vrai levier de changement ? Tes choix quotidiens. La psychologie comportementale et les neurosciences montrent que ce n’est pas le contrôle qui transforme ta vie, mais l’action répétée et alignée sur tes valeurs.
La Croyance irrationnelle : « Le plaisir est exclusivement réservé aux aliments indésirables »
Tu crois que seul le sucre te donne du plaisir ? C’est faux. Les neurosciences montrent que ton cerveau peut apprendre à kiffer des aliments sains — si tu changes ton regard et pratiques la pleine conscience. Le vrai plaisir, c’est celui que tu choisis en conscience.
La Croyance irrationnelle : « Je ne peux rien faire contre ma compulsion à trop manger, alors il est inutile d’essayer. »
Tu crois que ta compulsion alimentaire est incontrôlable ? Faux. Les neurosciences prouvent que ce ne sont pas des pulsions irréversibles, mais des habitudes modifiables. Tu n’as pas besoin de magie — juste de choix conscients répétés. Change ton cerveau, change ta vie.
« Mes mauvaises habitudes alimentaires sont permanentes et immuables » : Une Idée Irrationnelle Basée sur un Mythe
Croire que tes mauvaises habitudes alimentaires sont immuables est un mythe. Les neurosciences prouvent que ton cerveau peut se reprogrammer. Ce ne sont pas tes habitudes qui te définissent, mais les choix que tu fais aujourd’hui. Change tes circuits neuronaux, change ta vie.
La Croyance irrationnelle : « Je ne peux pas apprécier un repas pour le simple plaisir de manger, du goût et de la texture des aliments. Je dois trop manger pour tirer du plaisir de l’acte de manger. »
Croire que le plaisir de manger passe par l’excès est un mensonge ancré par l’habitude. Les neurosciences montrent que le vrai plaisir vient de la pleine conscience, pas de la quantité. Rééduque ton cerveau, savoure plus, mange moins — et reprends le contrôle.
La Croyance Irrationnelle : « Je suis une bonne personne quand je suis mince et que je contrôle mon appétit. Je suis ‘mauvais’ quand je mange trop, et quand je me sens négatif, je mange pour confirmer mes opinions négatives sur moi-même : ‘Regardez combien j’ai mangé, je suis vraiment mauvais.' »
Croire que ton poids ou ton contrôle alimentaire détermine ta valeur est une erreur cognitive. La science le prouve : ta valeur n’est pas ce que tu manges, mais ce que tu choisis de devenir. Brise le cycle honte/excès. Reprogramme ton cerveau. Reprends le pouvoir.
La Croyance irrationnelle : « Je ne supporte pas la frustration, alors je me tourne vers la nourriture pour me calmer. »
Croire que tu dois manger pour calmer ta frustration, c’est confondre inconfort et urgence. Neurosciences à l’appui : ton cerveau peut désapprendre ce réflexe. Ce que tu ressens est supportable — et surmontable. Reprends le contrôle, un choix à la fois.
La Croyance Irrationnelle : « Manger en excès est la seule façon de gérer mes frustrations »
Penser que manger en excès est la seule façon de gérer ta frustration, c’est confondre soulagement et solution. La science montre que ton cerveau peut désapprendre ce réflexe. Résultat ? Moins de compulsions, plus de maîtrise. Commence par un choix différent.
La croyance irrationnelle: « Est-ce que je veux vraiment perdre du poids ? »
Penser que tu veux perdre du poids alors que ce que tu cherches vraiment, c’est la paix avec ton corps ? C’est courant. La science montre que ce n’est pas le chiffre sur la balance qui te libère, mais ta capacité à créer une relation saine avec la nourriture. Reprends le contrôle, pas pour être mince — pour être libre.
Une Idée centrale de la philosophie de l’obésité : je suis impuissant face à mes envies de manger et donc je n’ai pas le contrôle ni la responsabilité de ce que je mets dans ma bouche.
Tu crois vouloir perdre du poids, mais ce que tu cherches vraiment, c’est la paix intérieure. La recherche en psychologie comportementale confirme : ce n’est pas ton poids qui te définit, c’est ta capacité à nourrir ton corps avec conscience. Oublie la balance. Crée une relation puissante avec toi-même — c’est ça, la vraie transformation.
