Nous ne pouvons pas arrêter les pensées négatives, mais nous pouvons changer la façon dont nous nous parlons en choisissant des mots gentils et aimants plutôt que des mots critiques.

Les gens sont comme des vitraux. Ils scintillent et brillent lorsque le soleil est sorti, mais lorsque l’obscurité s’installe, leur vraie beauté n’est révélée que s’il y a une lumière de l’intérieur. – Elisabeth Kubler-Ross

Cet exercice devrait être fait sur plusieurs semaines et formera éventuellement le plan pour changer la façon dont vous vous traitez à long terme.

Certaines personnes trouvent utile de travailler sur leur critique intérieure en écrivant dans un journal. D’autres sont plus à l’aise de le faire via des dialogues internes. Si vous êtes quelqu’un qui aime écrire des choses et les revoir plus tard, la tenue d’un journal peut être un excellent outil de transformation. Si vous êtes de ceux qui n’arrivent jamais à être cohérent avec un journal, alors faites ce qui fonctionne pour vous. Vous pouvez vous parler à haute voix ou penser en silence.

 

1. Prêtez attention

La première étape pour changer la façon de vous traiter est de remarquer quand vous êtes autocritique. Il se peut que – comme beaucoup d’entre nous – votre voix autocritique soit si courante chez vous que vous ne remarquiez même pas quand elle est présente.

Chaque fois que vous vous sentez mal à propos de quelque chose, pensez à ce que vous venez de vous dire. Essayez d’être aussi précis que possible, en notant textuellement votre discours intérieur.

Vous pouvez également profiter de :
Rejoignez notre défi d'écriture des 12 jours des pages du matin !

Quels mots utilisez-vous réellement lorsque vous êtes autocritique ? Y a-t-il des phrases clés qui reviennent sans cesse ? Quel est le ton de votre voix – dur, froid, colérique ? La voix vous rappelle-t-elle quelqu’un dans votre passé qui vous a critiqué ? Vous voulez être en mesure de bien connaître l’autocritique intérieure et de savoir quand votre juge intérieur est actif.

Par exemple, si vous venez de manger une demi-boîte de gâteaux (ou une boîte entière!), est-ce que votre voix intérieure dit quelque chose comme « tu es tellement dégoûtant », « tu me rends malade », etc. Essayez vraiment d’avoir une idée claire de la façon dont vous vous parlez.

2. Adoucissez votre dialogue intérieur

Faites un effort actif pour adoucir la voix autocritique, mais faites-le avec compassion plutôt qu’auto-jugement (c’est-à-dire, ne dites pas « tu es une telle garce » à votre critique intérieur !).

Dites quelque chose comme: « Je sais que tu t’inquiètes pour moi et que tu ne te sens pas en sécurité, mais tu me fais mal inutilement. Pourrais-tu laisser mon moi compatissant intérieur dire quelques mots maintenant ? »

« Je sais que tu t’inquiètes pour moi et que tu ne te sens pas en sécurité, mais tu me fais mal inutilement. Pourrais-tu laisser mon moi compatissant intérieur dire quelques mots maintenant ? »

3. Reformulez les observations

Reformulez les observations faites par votre critique intérieur d’une manière amicale et positive. Si vous avez du mal à penser aux mots à utiliser, vous voudrez peut-être imaginer ce qu’un ami très compatissant vous dirait dans cette situation. Il peut être utile d’utiliser un terme affectueux qui renforce les sentiments exprimés de chaleur et d’attention (mais seulement s’il semble naturel plutôt que schmaltzy.)

Vous pouvez également profiter de :
Pourquoi écrire? Ecrire pour la pleine conscience

Par exemple, vous pouvez dire quelque chose comme:

« Chérie, je sais que tu as mangé ce sac de cookies parce que tu te sens vraiment triste en ce moment et tu pensais que cela te remonterait le moral. Mais tu te sens encore plus mal et tu ne te sens pas bien dans ton corps. Je veux que tu sois heureux, alors pourquoi ne fais-tu pas une longue promenade pour te sentir mieux ?

Tout en vous engageant dans ce discours intérieur de soutien, vous voudrez peut-être essayer de caresser doucement votre bras ou de tenir tendrement votre visage dans vos mains (tant que personne ne regarde).

4. Touchez-vous avec affection

Les gestes physiques de chaleur peuvent puiser dans le système de soins même si vous avez du mal à faire appel à des émotions de gentillesse au début, libérant de l’ocytocine qui aidera à changer votre biochimie. L’important est que vous commenciez à agir avec gentillesse, et des sentiments de vraie chaleur et d’attention finiront par suivre.

 

Ressources: Association pour la science comportementale contextuelle.

 

error: